TÉNÉBREUSE…LA FAMILLE ACKERMANN

2 février 2016

Non classé

Bonjour chers amis de la famille Ackermann !!!

L’#excentrique #famille #ackermann ainsi que #cyril le #pere #invisible mais #present sont partis en France dans la belle ville d’Aix en Provence. Et #morgan va nous a rapporter en plus des traditionnel Calisson de la confiture de crème de Calisson et c’est divin ! La première allusion au calisson semble remonter au xiie siècle. Un texte en latin médiéval italien utilise le terme calisone pour désigner un gâteau d’amandes et de farine proche d’un massepain moderne. Une autre évocation du calisson provient de Martino di Canale qui, dans sa Chronique des Vénitiens (1275) cite nommément une spécialité au nom de « calissons ». Cette confiserie se retrouve ensuite dans des territoires que les Vénitiens possèdent, comme la Crète où l’on retrouve des kalitsounia, faits de pâte d’amande et de noix auxquelles sont ajoutés divers épices (cannelle et girofle). Plusieurs hypothèses ont été évoquées pour expliquer l’origine du mot « calisson ». La première est que la cérémonie de bénédiction se déroulait autrefois à Notre-Dame de la Seds trois fois par an : à Noël, à Pâques et le 1er septembre. Le prêtre prononçait alors la formule latine « venite ad calicem » (« venez au calice »), qui se traduit en provençal par « venes touti au calissoun ». Selon d’autres sources6, le calisson aurait été importé en Provence et affiné par un cuisinier du roi René au milieu du xve siècle. Au cours du second mariage de René d’Anjou avec Jeanne de Laval en 1454, le patron des confiseries du Roi en aurait servi à la future reine, réputée peu gracieuse. Ayant pour une fois le sourire, un de ses proches aurait dit : Di calin soun (« Ce sont des câlins »). Le nom lui est resté. Même s’il est impossible que l’expression Di calin soun soit authentique (en provençal on dirait « Es de caranchouno »), il n’empêche que la cour du roi René aurait favorisé les échanges de tous ordres entre Provence et Italie et que les calissons modernes sont arrivés dans la ville d’Aix sous son règne.

On a longtemps pensé que le mot employé en italien provient du latin « calycion » (« chausson sucré ou salé ») ou du grec « kalycion » (« cacher, couvrir »). Mais son étymologie la plus probable est que le provençal calissoun est formé sur « calice » et du diminutif « -oun », soit « petit calice ». Petit en taille et petit en valeur sacrée. Le mot « calice », en effet, en provençal comme en français (on a la forme « calitz » dès l’ancienne langue d’oc), a d’abord désigné la coupe sacrée de l’eucharistie, et par extension la communion elle-même. Or la communion, c’est le vin et l’hostie, distribués dans une coupe. Et le calisson est, rituellement, une sorte d’hostie. C’est l’étymologie que S. Battaglia choisit de son côté, pour l’italien « calicione ». Il est probable, de plus, que le mot ait circulé (avec la confiserie) entre Italie du Nord et Provence, très proches géographiquement et culturellement.

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Si la #famille #ackermann n’#existait pas, il aurait #fallu l’#inventer

 

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